La Vilaine Ségolène

04 mai 2007

Segolène... par Nicolas .... Canteloup !

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Quelle est la différence ... ?

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LUNDI, je ne vote pas Ségolène Royal

L’expérience menée dans la clinique Poitou-Charente a révélé de nombreuses facettes de la candidate socialiste, inacceptables lorsque l’on brigue la magistrature suprême :
- son autoritarisme qui s’est traduit par deux procès aux prud’hommes l’un pour harcèlement moral (affaire pendante), l’autre pour avoir oublié de payer ses collaboratrices et pour lequel elle a été condamnée en première instance.
- son sectarisme vis à vis de l’opposition à coup de retrait de subventions ou d’oubli de convocations. La démocratie participative partout sauf là où elle est au pouvoir…
- son favoritisme à l’égard de sa circonscription d’élection qui reçoit 24% des subventions régionales distribuées aux communes alors qu’elle ne représente que 5 ,3% de la population de la région, et à l’égard
de la gauche dont les collectivités reçoivent 65% des dites subventions. Pour nous cela s’appelle du clientélisme.
- la pauvreté de ses idées politiques, qui confine plus au marketing qu’à l’avenir politique du territoire : est-il
utile d’offrir une paire de charentaises à tout le monde comme cela a été fait sans sa région aux frais du contribuable ?
- son dogmatisme à base d’augmentation des impôts. De 2004 à 2005, la taxe professionnelle a augmenté de 16,2%, la taxe sur le foncier bâti et non bâti de 11,8% et la carte grise de 27%.

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MARDI, je ne vote pas Ségolène Royal

Sa vision du travail comme une séance de torture qu’il faut réduire à sa portion congrue est rétrograde, et sa proposition de distribuer des revenus minimum de tout et à tout le monde menace de faire sauter la banque, à savoir la dette, tout en assurant la promotion de l’anti-travail… Mais dans ce cas qui produit ? Quelle croissance ? Quelle consommation lorsque l’on vit avec des minimas ?

Sur la promesse du SMIC à 1500 euros, est-ce en brut ou en net ? La candidate a déclaré sur RMC et BFM TV que c’était en net, avant d’être corrigée par son attachée de presse dans Le Figaro, qui explique qu’il s’agit bien du salaire brut. Est-ce vraiment à la loi de décider les salaires, ou à la négociation au sein des entreprises ?

Quant à son triptyque à destination des entreprises, « contraindre, contrôler, empêcher », qui prévoit notamment d’interdire les licenciements et les délocalisations, et de pénaliser les entreprises qui usent des CDD, il est incompatible avec les gains de compétitivité dont notre pays a besoin de toute urgence. S’il était appliqué, il aurait pour conséquence la perte de confiance des entreprises, ce qui limiterait de manière très importante les investissements, créations d’entreprises, et les embauches, et aurait pour conséquence un chômage accru. Le vieux socialisme à la sauce Trotsky, c’est ça le programme économique du PS !

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MERCREDI, je ne vote pas Ségolène Royal

Quel est le programme de Ségolène Royal ? Et qui est elle ? Et que pense-t-elle ? Entre approximations et boulettes, Ségolène Royal a démontré dans cette campagne qu’elle ne maîtrise pas son programme, et qu’elle ne sait absolument pas ce qu’elle proposera demain à la France. De quoi inquiéter pour une aspirante Chef de l’Etat !
Voici un best-of, pour mémoire :
- Sur la défense, Ségolène Royal a déclaré préférer investir dans l’éducation que dans la construction d’un second porte avion. Sachant que le coût de construction d'un tel navire, outil diplomatique et notamment de dissuasion, est de 2 milliards d'euros, que le coût moyen annuel d'un emploi dans l’Education Nationale est de 53.123,43 €, et qu’un agent de l'Education Nationale doit travailler 40 ans, le coût total de sa carrière est donc de 2 124 952,18 €. On peut donc financer 94 postes, soit un gain de 34.310 journées par an et une augmentation de 0,00865% des moyens affectés à l'éducation… à comparer bien sûr avec la minoration de 50% de l'effectif de porte-avions nucléaires affectés à la sécurité et à la défense de la France !
- Sur l’international, Ségolène Royal a trouvé le moyen de déclarer en Chine que la principale priorité « ce sont les droits sociaux ». Il fallait oser répondre à l’invitation du parti communiste chinois, et faire comme si la question du Tibet, les journalistes emprisonnés ou encore le vote de tous citoyens n’avaient pas d’importance, et aller jusqu’à louer « la rapidité de la justice chinoise ». Peut être un peu trop rapide sur certaines questions, et rarement avec un procès équitable…
- Sur la fiscalité, son compagnon et Premier Secrétaire du Parti Socialiste François Hollande déclarait, en juin 2006, qu’il « n’aimait pas les riches ». Grosse question, qu’est-ce qu’un riche ? Rappelons que Monsieur François Hollande, député, perçoit un revenu mensuel de 5 136,58 € net qui le classe parmi les 20% de français ayant les plus gros revenus. D’ailleurs le couple Hollande-Royal est assujetti à l’Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF). Etre riche n’est pas un problème. C’est la démagogie qui nous pose un problème…
Et les exemples sont hélas encore fort nombreux…

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JEUDI, je ne vote pas Ségolène Royal

Ségolène Royal a un problème avec les médias : ça l'angoisse. Dès le lendemain de son investiture par le parti socialiste, elle annule sa participation au journal de 20 heures. Quelques semaines plus tard, elle décommande le 19/20 de France 3. Mieux, elle a imposé à France 2 ses conditions de passage à l'antenne : pas question pour la primadonna du PS de converser avec les journalistes, elle a demandé à débattre avec de « vrais gens » ou rien, et refusé de rester plus d'une heure à l'antenne.
Sa technique est la suivante. Ou bien elle peut tout imposer à l’avance et dans les moindres détails pour pouvoir tout contrôler et ne prendre aucun risque ou bien elle refuse la confrontation. Son porte parole Arnaud Montebourg ayant déclaré à l'AFP avoir « décidé de faire la grève des questions qui n'intéressent pas les Français », on ne peut pas s'étonner que la candidate refuse de répondre à la presse. Le principe de base : ou bien je souhaite répondre à la question ou bien je dis qu’elle n’intéresse pas les Français.
C’est plus simple.
Pour l’excuser, nous dirons que Ségolène Royal a du mal à trouver des compétences au parti socialiste. Le 17 janvier dernier, Arnaud Montebourg déclarait sur Canal + et à une heure de grande écoute que « Ségolène ROYAL n’a qu’un seul défaut, son compagnon ». Devant la surprise générale il expliquait immédiatement que « c’était pour rire ». Nous le savions bien que c’était pour rire et que Ségolène ROYAL n’a pas qu’un défaut, elle en a beaucoup.
L’un des plus problématiques est de ne pas savoir s’entourer car un Président de la République a besoin d’une équipe forte à ses cotés.
Montebourg a été suspendu 1 mois. Il y en a d’autres au PS qui s’en sont mieux sortis. Alors que Georges Frêche (PS) s’est fait remarquer à plusieurs reprises pour ses propos contre les Harkis et contre la proportion de noirs en équipe de France, la direction du parti ne se décide pas à prendre les sanctions, pourtant évidentes, qui lui incombent. Pourquoi? Et bien, c’est simple : Evoquant "les combines d'Urba conseil dans les années 1980", M. Frêche menace : « J'ai gardé toutes les preuves. Et je pourrais semer une panique que vous ne pouvez pas imaginer... » C’est peut être pour cela que Monsieur Frêche était présent dans la salle au dernier meeting de Ségolène Royal à Montpellier…. No comment.

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VENDREDI, je ne vote pas Ségolène Royal

Ségolène Royal a-t-elle des amis politiques ? Si elle mène la région à la baguette, ce qui lui assure bon nombre d’inimitiés, force est de constater qu’à l’Assemblée nationale le tableau n’est pas plus rempli : député depuis vingt ans, Ségolène n’a aucun réseau, aucune amitié politique connue. Enfin au PS… les éléphants sonnent plus souvent la charge contre leur candidate que l’union…
Et pour cause : Ségolène Royal et son staff affichent un véritable mépris envers ceux qui ne respectent pas la ligne inébranlable qu’ils ont définie. Souvenez vous de Nolwen, militante brestoise, vertement rembarrée par Ségolène à qui elle avait posé une question dérangeante et qui estimait qu’elle ne pouvait être que téléguidée.

Ou encore d’Eric Besson, secrétaire national du PS à l’économie et démissionnaire de la campagne suite à des désaccords quant au financement des promesses de la candidate, qui eu droit au commentaire suivant : « Qui connaît monsieur Besson. Vous connaissez monsieur Besson ? ». Et c’est Vincent Peillon qui se chargea de Claude Allègre : « Puisqu'on nous dit depuis un moment que l'on aurait des difficultés avec les enseignants, cette déclaration d'Allègre est pour nous un vif soulagement et devrait permettre une réconciliation avec les enseignants ». Que d’amabilités…

Si le clan Royal n’hésite pas à tirer sur les socialistes, c’est qu’il faut préserver le pré carré que constitue la ligne politique Royal-iste, définie par le seul staff de Ségolène. Seuls, sans l’appareil du PS, et bien sûr sans la démocratie participative, fumeux concept-prétexte destiné à cacher l’exclusion du parti et de son programme – pourtant validé par les militants- dans la campagne de la candidate.
Eric Besson, explique dans son livre la méthode Royal : autour de la candidate, quelques spin doctors qui eux seuls ont accès à son siège de campagne. Les éléphants du PS en sont exclus, tout comme ils le sont des décisions. A titre d’exemple, elle n’a pas jugé bon « de consulter le bureau national, pourtant rebaptisé comité de campagne, avant d'annoncer qu'elle signerait le pacte écologique de Nicolas Hulot ». Idem sur le nucléaire. Ou encore le contenu de son discours de Villepinte. Et naturellement sur le financement de ses promesses.
Autant de raisons qui expliquent l’hémorragie au sein des troupes socialistes. Bernard Tapie et Eric Besson ont franchi le rubicond, Kouchner et Rocard ont appelé François Bayrou à la rescousse, et Vaillant, Besson,
Mélenchon ou encore Allègre ne font pas campagne, et le reste de l’appareil se fait tirer l’oreille pour se mettre en campagne… tout en distillant dans la presse informations internes –en permettant au Monde d’écouter les débats du bureau national au moyen d’un portable laissé délibérément ouvert- et petites phrases bien senties à l’égard de la candidate désignée par les militants.
Jack Lang, devenu un de ses fidèles, aura quand même écrit dans son livre présidentiel jamais paru, « Tout ce que vous avez toujours voulu sur moi », au printemps 2006, qu’elle n’a «aucune» expérience «ni à l’international, ni dans un grand ministère». Pour Lang, «on ne peut pas jouer uniquement de son charme, ne rien dire, et espérer devenir présidente», précisant que « D'aucuns lui reprochent de n'avoir pas beaucoup participé aux réunions de travail et de ne pas avoir apporté grand chose au débat interne.»
Julien Dray lui même a expliqué, après le débat interne du PS au Zénith de Paris le 11 octobre 2006, qui avait valu quelques sifflets à Ségolène Royal : « Qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Elle a été franchement nulle. Nulle, je te dis, elle a été nulle ! ». Laissons tout de même le meilleur à son compagnon, François Hollande, qui déclare au Monde à la sortie de ses voeux à la presse le 15 janvier : « Sa ligne ? Quelle ligne ? Elle n'en a pas encore. ». Avec des soutiens comme celui-là, pas besoin d’ennemis…
Ceci dit on peut toujours guérir de la Ségolite et dans cette catégorie, c’est Eric Besson qui remporte la palme : « Je pense en conscience que Ségolène Royal ne doit pas devenir présidente de la République. Je ne le souhaite pas pour mon pays. Je le redoute pour mes enfants ».

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Ségolène Royal prise en flagrant délit de mensonge

La dame du Poitou nous a habitué aux déclarations tonitruantes. Lors de cette campagne, on ne peut que regretter le fait que les médias se sont attachés à mettre en lumière ses bévues, ses incartades, ses approximations et non les mensonges éhontés auquel elle a habitué les français. Hier matin, la madone du chabichou dans une déclaration fleurant plus le matamore remontant ses bretelles a déclaré : « Toute ma vie politique a été faite de dialogues et de débats, je n'en ai fui aucun ».

Elle n’en a fui aucun… tiens, tiens ? En fait la campagne de la candidate socialiste fut une série d’annulation de dernières minutes de « dialogues et de débats ». Elle a ainsi annulé plusieurs représentations sur TF1, France 3, France Inter, RFO et Europe 1 s‘attirant parfois les foudres des éditorialistes comme Hélène Jouan qui après l’annulation de la venue de Ségolène Royal à la matinale de France Inter déclarait « on n’est qu’à moitié étonnés ici à Inter, de cette soudaine défection. Oh on se dit que c’est pas bien correct, on se dit aussi que ça fait partie du tempérament Royal ».

Imaginons, ou cauchemardons plutôt que la candidate socialiste obtienne un contrat de cinq ans à la tête du pays. Son « tempérament » la fera t’elle annuler à la dernière minute une rencontre du G8, un réunion du conseil européen ou un sommet de la francophonie ? Une fois de plus on ne peut que se demander ce que valent les paroles d’une candidate qui se présente en parangon de moralité (et parfois bien souvent en dame patronnesse) et qui n’hésite pas à mentir froidement aux français.

Madame Ségolène Royal parle souvent d’éthique, elle s’adresse certainement aux autres et pas à elle. Il est vrai que les promesses n’engagent souvent que ceux qui les reçoivent. Les français disposent d’une autre choix dimanche prochain. Ségolène Royal nous a montré lors de cette campagne combien elle peut représenter une menace pour le crédit de la France. Chaque électeur dispose par sa voix, d’une arme pacifique pour faire comprendre à la gauche et à madame Ségolène Royal qu’ils ne se laisseront pas berner par les mensonges, l’approximation systématiques et le sectarisme. Dans quatre jours, notre si beau pays fera de ses actes qui ont fait sa grandeur. Il renvoiera la dame patronnesse d’un socialisme français archaïque et dilatoire vers Poitiers avec un billet d’aller simple et un message clair : « madame Ségolène Royal, ne nous prenez pas pour des idiots, on en a vu d’autres ».

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30 avril 2007

Segolene_royal_ne_sait_pas_tout


Segolene_royal_ne_sait_pas_tout
Vidéo envoyée par orichalk
Ségolène ne sait pas tout. Personne n'est parfait. Mais en sait-elle assez pour être Présidente. A vous de juger.

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28 avril 2007

Pendant que Sarko sauve Alstom, ségo sauve la charentaise !

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