Quel est le programme de Ségolène Royal ? Et qui est elle ? Et que pense-t-elle ? Entre approximations et boulettes, Ségolène Royal a démontré dans cette campagne qu’elle ne maîtrise pas son programme, et qu’elle ne sait absolument pas ce qu’elle proposera demain à la France. De quoi inquiéter pour une aspirante Chef de l’Etat !
Voici un best-of, pour mémoire :
- Sur la défense, Ségolène Royal a déclaré préférer investir dans l’éducation que dans la construction d’un second porte avion. Sachant que le coût de construction d'un tel navire, outil diplomatique et notamment de dissuasion, est de 2 milliards d'euros, que le coût moyen annuel d'un emploi dans l’Education Nationale est de 53.123,43 €, et qu’un agent de l'Education Nationale doit travailler 40 ans, le coût total de sa carrière est donc de 2 124 952,18 €. On peut donc financer 94 postes, soit un gain de 34.310 journées par an et une augmentation de 0,00865% des moyens affectés à l'éducation… à comparer bien sûr avec la minoration de 50% de l'effectif de porte-avions nucléaires affectés à la sécurité et à la défense de la France !
- Sur l’international, Ségolène Royal a trouvé le moyen de déclarer en Chine que la principale priorité « ce sont les droits sociaux ». Il fallait oser répondre à l’invitation du parti communiste chinois, et faire comme si la question du Tibet, les journalistes emprisonnés ou encore le vote de tous citoyens n’avaient pas d’importance, et aller jusqu’à louer « la rapidité de la justice chinoise ». Peut être un peu trop rapide sur certaines questions, et rarement avec un procès équitable…
- Sur la fiscalité, son compagnon et Premier Secrétaire du Parti Socialiste François Hollande déclarait, en juin 2006, qu’il « n’aimait pas les riches ». Grosse question, qu’est-ce qu’un riche ? Rappelons que Monsieur François Hollande, député, perçoit un revenu mensuel de 5 136,58 € net qui le classe parmi les 20% de français ayant les plus gros revenus. D’ailleurs le couple Hollande-Royal est assujetti à l’Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF). Etre riche n’est pas un problème. C’est la démagogie qui nous pose un problème…
Et les exemples sont hélas encore fort nombreux…