L’expérience menée dans la clinique Poitou-Charente a révélé de nombreuses facettes de la candidate socialiste, inacceptables lorsque l’on brigue la magistrature suprême :
- son autoritarisme qui s’est traduit par deux procès aux prud’hommes l’un pour harcèlement moral (affaire pendante), l’autre pour avoir oublié de payer ses collaboratrices et pour lequel elle a été condamnée en première instance.
- son sectarisme vis à vis de l’opposition à coup de retrait de subventions ou d’oubli de convocations. La démocratie participative partout sauf là où elle est au pouvoir…
- son favoritisme à l’égard de sa circonscription d’élection qui reçoit 24% des subventions régionales distribuées aux communes alors qu’elle ne représente que 5 ,3% de la population de la région, et à l’égard
de la gauche dont les collectivités reçoivent 65% des dites subventions. Pour nous cela s’appelle du clientélisme.
- la pauvreté de ses idées politiques, qui confine plus au marketing qu’à l’avenir politique du territoire : est-il
utile d’offrir une paire de charentaises à tout le monde comme cela a été fait sans sa région aux frais du contribuable ?
- son dogmatisme à base d’augmentation des impôts. De 2004 à 2005, la taxe professionnelle a augmenté de 16,2%, la taxe sur le foncier bâti et non bâti de 11,8% et la carte grise de 27%.